Plus personne n'y croyait. Je crois que l'on peut qualifier ceci de miracle. Pour ceux qui ne voient pas de quoi je parle, je voulais évoquer ce retour en puissance de Whitney Houston. Il y a cinq ans, si quelqu'un m'avait dit que l'on retrouverait Whtiney Houston sur scène, debout, avec un micro à la main, je lui aurais dit « Ah, et puis encore, pourquoi pas un Noir président des Etats-Unis ! ».
Depuis que Whitney a réglé ses petits problèmes conjugaux, elle respire la joie de vivre. Fini le temps où elle avait le nez plongé dans la cam. Tout ceci appartient à une autre époque. Et oui, quel bonheur de retrouver les studios...
Alicia Keys et Swizz Beatz ont, entre autres, ressuscités Whitney en signant son premier single « Million Dollar Bill ». Bien sûr, dans l'équipe qui a composé l'album de la dame, il y a quelques petites erreurs de casting du genre Akon. Non content de danser sur les dancefloors avec son copain David Guetta, Akon a trouvé utile d'aller souiller l'album de la diva de la soul. N'en déplaisent à certains, mais moi, j'ai sauté les trois chansons de l'album produites par Akon.
Mais, revenons à ma déclaration d'amour à Whitney Houston. Après la catastrophique, pathétique, désastreuse, déplorable et pitoyable performance au Grand Journal (jugez en par vous-même), la miss s'est bien rattrapée à Londres dans X-Factor malgré quelques incidents techniques avec sa robe (par ici). La voix est différente, légérèement éraillée mais elle conserve quand même un bon fond. La mésaventure de la malheureuse Whitney Houston est l'occasion de rappeler un principe que beaucoup d'artistes oublient. Une voix, c'est un don, et en ce sens, ça se cajole. Forcez sur la bouteille ou injectez-vous des trucs dans les veines et vous assisterez à votre auto-destruction on live. Aujourd'hui, Whitney Houston remonte tant bien que mal la pente et semble à peu près sortie d'affaire. Mais à quel prix !
Mais, je vous l'avoue, ce miracle me remplit de joie.
Maintenent, c'est ton tour D'Angelo.